| | Aller à la page : 1, 2, 3 ... 9, 10, 11 | | Auteur | Message |
|---|
Sinorus

Age : 28 Inscrit le : 12 Déc 2007 Messages : 232 Localisation : Près de vous, trop près... niark !
| Sujet: Re: Histoire. Jeu 24 Avr - 17:07 | |
| | Sinorus a écrit: | A l'origine le texte est largement plus grand lol... la c'est un racourcie 
Comme quoi il a des petit génie qui sont payé à faire des erreurs lol ! |
Rhooo honte à moi !
Aller Berold, une petite histoire ! _________________ http://masterdem.ville-virtuelle.com |
|  | | Berold

Age : 40 Inscrit le : 29 Sep 2007 Messages : 216 Localisation : Bailly 77
| Sujet: Histoire. Jeu 24 Avr - 17:51 | |
| A! c'est bien parce que c'est toi.
Un gars rentre chez lui. Sa femme est sortie pour la soirée. Il se prépare alors un repas et dîne. Après, il rince sa vaisselle et voit un post-it sur le lave-vaisselle :
"Propre, mais pas vidé".
Alors il vide le lave-vaisselle. Sa soirée se passe tranquillement devant la télévision. Puis il se prépare à aller se coucher. Il va prendre sa douche, se couche dans le lit et... SE COLLE LE POST-IT SUR LE FRONT!!!
Et surtout n'oubliez pas : le sexe, l'alcool et la drogue nuisent gravement aux cinq fruits et légumes que vous mangez chaque jours. |
|  | | Erdraug

Age : 26 Inscrit le : 09 Juil 2007 Messages : 83 Localisation : Lamorlaye (60)
| Sujet: Re: Histoire. Jeu 24 Avr - 19:48 | |
| Il y a une différence entre un post avec quelques fautes mais qui se veut lisible et un post qui fait l'apologie de la mauvaise orthographe...
Au passage, c'est intolérable à mon avis, surtout dans une activité aussi littéraire que le gn. Et oui les gens, les orgas passent leur temps à écrire et que diriez-vous d'une fiche de perso à peine compréhenssible?
Bon j'avais écrit une suite à ce message mais je pense que ça reviendrait à vidanger dans un instrument à corde.
Juste une chose à dire, finalement: un peu de respect pour vous même et pour vos interlocuteurs, il parait que la première caractéristique de l'homme est son mode de communication évolué, belle évolution dans certains cas... _________________ Au coeur des âges sombres, chaque Aube est un nouvel espoir. http://aube.superforum.fr aubeasso@gmail.com |
|  | | Pandemo

Inscrit le : 21 Nov 2006 Messages : 305
| Sujet: Re: Histoire. Jeu 24 Avr - 20:58 | |
| 1° entièrement d'accord avec Erdraug, faisant assez d'effort pour écrire en français
2° MDR pour ton histoire Berold (qui n'est pas marié ne peut pas comprendre !!! )
PS : mon dragon "apprivisée est de sortie" _________________ Son Excellence la Main du Roi, ou la Loi c'est Moi !!! |
|  | | Pandemo

Inscrit le : 21 Nov 2006 Messages : 305
| Sujet: Re: Histoire. Jeu 24 Avr - 20:59 | |
| Apprivoisée (pô fôtte d'autaugraffe, mè fôte 2 phrape) _________________ Son Excellence la Main du Roi, ou la Loi c'est Moi !!! |
|  | | Berold

Age : 40 Inscrit le : 29 Sep 2007 Messages : 216 Localisation : Bailly 77
| Sujet: Les Sources du Nil. Jeu 22 Mai - 13:25 | |
| Les Sources du Nil.
En 60 de notre ère, dans sa folie des grandeurs, Néron l’Empereur de toute l’Europe Occidentale veut conquérir l’Afrique Orientale. Pour ce faire il convoque Burus, le chef de ses Prétoriens, et Sénèque son précepteur et confident. Les trois hommes évoquent la possibilité de relancer l’économie impériale par une nouvelle extension de la sphère de prospérité romaine. Là où Alexandre, Cambise et César ont échoué, Néron lui veut réussir à prendre possession de l’Ethiopie où se trouve la source du grand fleuve : le Nil. Néron veut à tout prix prendre possession de l’Afrique Orientale car en dominant cette partie du monde l’Empire Romain aura une porte d’accès directe pour commercer par la mer avec l’Inde et la lointaine Asie, sans passer par l’intermédiaire des tribus nomades Arabes qui convoient les marchandises à prix d’or à travers le Moyen-Orient. La voie de la conquête passe par le cours du Nil qui reste le chemin privilégié pour s’enfoncer en pays hostile. En 3000 ans les Rois d’Egypte n’ont jamais pu conquérir l’Ethiopie, et ni Hérodote ou Eratosthène n’ont pu expliquer les causes et les raisons des crues du Nil. On pense alors que c’est la chaleur du soleil qui fait monter les eaux, ou que se sont les vents du Nord qui font déborder le fleuve.
Burus demande des volontaires pour partir à l’aventure en terre sauvage. Un Prétorien, le Centurion Caïus, décide de monter l’expédition qui doit mener aux sources du Nil. Il rassemble cartes et témoignages pour mettre en œuvre son plan d’action. Néron lui alloue une cohorte de Prétoriens composées de 400 fantassins et de 100 cavaliers. En dehors de la perspective d’une grande conquête, la motivation première de Caïus est de quitter Rome où les complots et les tueries qui tournent autour de la personne de l’Empereur pourrissent l’atmosphère de la capitale du Monde Méditerranéen.
C’est donc en Egypte, en Mai 61, à Alexandrie le second port commercial de la Méditerranée où l’on parle le Grec, que débarquent les troupes du Centurion Caïus. La cohorte caserne dans le camp de la vingt-deuxième légion romaine. Dans la grande cité Egyptienne le Centurion retrouve un de ses vieux amis qui a pignon sur rue : Marcus Papirus Rufus. C’est un ancien légionnaire qui est devenu détaillant en vins et s’est installé en terre conquise. Rufus trafique un peu dans tous les ports, et on le connait dans les tavernes sous le nom de Pyrrhos-le-Roux. Caïus expose son plan d’expédition à son ami de jeunesse. Rufus décide de se joindre à la cohorte avec une compagnie de mercenaires à sa solde. Il y voit l’opportunité d’ouvrir le premier de nouvelles routes commerciales. Officiellement il servira de guide aux romains. Il va être aidé en cela par son esclave borgne du nom de Cyclope. Ce dernier est né en amont de l’île de Méroé, là où ni les grecs ni les romains ne sont jamais allés. Il sait qu’il y six cataractes à passer, et il connait les dangers du désert. Mais après pour lui c’est l’inconnu et le pays des hommes noirs. Rufus, lui, a appris par rumeur de taverne qu’il y aurait deux mois de navigation en hautes eaux sur le Nil depuis Alexandrie, après personne ne sait rien.
Le quinzième jour avant les calendes du mois d’août (18 juillet) l’expédition prend le départ. Hommes et chevaux embarquent dans des bateaux à fond plat. En plus des soldats un Tribun représentant officiellement l’Empire, des géographes et plusieurs porteurs accompagnent la troupe. La navigation sur le fleuve est paisible et une semaine après son départ la cohorte arrive à Syène où grondent les eaux tumultueuses de la première cataracte. Il faut douze jours d’effort aux Romains pour franchir le 10 Kms de rapides en halant leurs 8 navires des deux côtés de la rive. Ceux-ci sont tirer et poussés sur la terre ferme. Les romains découvrent ainsi le site d’Abou-Simbel, le temple édifié par Ramsès II. A Ouadi-Halfa la troupe de Caïus doit passer les redoutables chutes d’eau de la deuxième cataracte. A partir de là commence le désert et il y a encore 20 Kms de rapides à franchir sous une chaleur écrasante. Après la deuxième passe franchi dans les mêmes conditions que la première les romains reprennent leur navigation. Ils sont alors attaqués par des nomades depuis les bords du fleuve. Les Bédouins les harcèlent de flèches. Les pillards du désert sont repoussés avec difficulté lors de débarquement qu’imposent les haltes pour refaire les provisions en eau en “pays hostile“. Pour ce faire les Romains se mettent en ordre de bataille, comme pour une attaque classique, et chargent au pas de course leurs adversaires. Les Bédouins très mobiles sur leurs chevaux arabes leurs échappent toujours sans engager le combat. Pour faire face à la menace qui devient quasi permanente Caïus décide de ne garder que deux bateaux : les quatre centuries et tous les cavaliers longeront dorénavant le fleuve pour maintenir la sécurité des vivres contenus dans les embarcations. Bien qu’ils soient en plein soleil les hommes ne souffrent pas de la chaleur : le fleuve leurs apporte toute l’eau voulue.
Sur les rives beaucoup de soldats meurent à cause des morsures de serpents (Dipsade) qui pullulent, et lors des embuscades tendues par les nomades. Pour remédier à cela Rufus prend le commandement d’un groupe de soldats et avec une poignée de cavaliers il part à la poursuite des pillards du désert. Mais dans cette immensité de sable où trouver l’ennemi ? L’opération sans grand résultat militaire a néanmoins pour effet d’éloigner les Bédouins, et sur le Nil la navigation continue paisiblement. Les romains passent la troisième cataracte sans plus de problème et à la quatrième chute d’eau ils parviennent à la ville de Tergedus à 80 milles en amont du site de Napata. 1 Mille romain est égal à 1472 m. La ville est un poste frontière où Egyptiens, marchands Grecs et romains commercent avec les caravaniers bédouins et Soudanais les denrées rares qui viennent du cœur de l’Afrique Noire. Rufus et son groupe de cavaliers, sans déserter ouvertement, quitte alors les rives du Nil. Le commerçant a fait miroiter aux soldats que s’ils trouvent un, ou le campement des bédouins ils pourront s’emparer de leurs richesses. C’est donc sous le couvert d’opérations de “représailles-pillage“ lucratives contre les nomades que les cavaliers partent à l’aventure en plein désert.
Caïus reprend sa marche le long du fleuve pourvu de provisions. La troupe est reposée et repart à la conquête de l’Afrique. Toujours selon le même principe : les soldats marchent sur les rives couvrant ainsi la navigation des bateau sur le fleuve. Cependant aucune attaque n’a lieu de la part des nomades. Le groupe des cavaliers de Rufus le tiendrait il à distance ? Au coude du Nil à Abou-hamed, à 587 milles de Syène, les géographes romains déchiffrent des hiéroglyphes : “Tout Nubien qui viole cette frontière aura la tête coupée. Son bétail périra, il mourra sans enfant“. Pour Caïus c’est la preuve que des Egyptiens sont venus en des temps reculés jusqu’ici. Au détour d’un méandre les éclaireurs romains découvrent un village. Le chef parle Grec. Son grand-père était romain. Il était venu ici avec les troupes de Pétronius, le Préfet de l’Egypte lors de l’expédition de Rome contre l’Ethiopie en 24 avant J-C. selon le chef du village le fleuve est trop bas pour que les romains poursuivent leur périple par la voie de s eaux. Mais le Tribun et Préfet de l’expédition qui accompagne Caïus en décide autrement. Il est vrai que lui descend le fleuve sur l’un des bateaux avec tout le confort possible du à son rang. Les romains repartent de plus bel vers l’inconnu.
A la cinquième cataracte, comme l’avait prévu le chef du village, arrive une catastrophe : les bateaux naviguant sur les eaux du fleuve trop basses sont pris par surprise au détour d’un coude dans les rapides en furie. Les embarcations brayées par les flots coulent à pic avec les vivres qu’elles contenaient. Le Préfet s’en sort indemne. La colonne reprend alors sa route vers le Sud sous un soleil de plomb affamée et le ventre creux. Quoi qu’il en coûte pour Caïus l’expédition doit se poursuivre le long du fleuve au beau milieu du désert pour la grandeur de Rome. Les efforts de la troupe sont bientôt récompensés : les rives du Nil commencent à se couvrir de broussailles puis de hautes herbes. Les Romains sortent du désert et se mettent à chasser tout se qu’ils trouvent. La cohorte tout en suivant le cours du Nil s’enfonce dans la savane et découvre l’Afrique, son exotisme et ses dangers : les éléphants et les lions. Le fleuve commence alors à s’élargir et une terre se dessine au milieu de ses eaux : c’est l’île de Méroé. La colonne impériale, qui se déplace dans la brousse ne passe pas inaperçu. Des guetteurs africains vont faire leur rapport à leurs maîtres qui ne voient pas d’un bon œil leur terre ainsi “envahie“. Les Romains se mettent en charge de trouver du bois pour construire des bateaux pour atteindre l’île. Une armée Ethiopienne venue à la rencontre des Romains leur barre la route. L’élite des soldats de Rome ne se fait pas prier, et même affaiblie, engage aussitôt le combat à la surprise de leurs adversaires. Les Romains se forment en position de combat et manœuvrent les Ethiopiens. Il en résulte que les Africains sont taillés en pièces au cours d’un combat sanglant. Caïus fait poursuivre les ennemis, découvre plusieurs villages et s’en empare. Quelques jours plus tard l’émissaire de la Reine Candace de Méroé qui parle Latin vient négocier la paix. Escortés par les soldats Ethiopiens la cohorte fait une entrée remarquée dans la capitale de l’Afrique Orientale. Une troupe de soldats blancs vient à la rencontre des Romains : Ô surprise, Rufus et ses hommes les accueillent au milieu des indigènes.
Les deux chefs Romains sont conviés par la Reine Candace dans son palais. Caïus soupçonne son “ami“ d’avoir voulu mener sa propre expédition pour son seul profit. Le centurion rend les hommages à la Reine et un Concile a lieu avec les géographes, le Préfet et les conseillers de la Reine où les Romains expliquent le but de leur venue : ouvrir des comptoirs pour commercer avec l’Inde. En ce sens l’Ethiopie pourrait devenir un état client de Rome. En soirée un somptueux banquet est donné en l’honneur de la cohorte où Caïus et Rufus se réconcilient. Rufus explique à son compagnon que lui et sa troupe ont poursuivi les pillards dans le désert, qu’ils s’y sont égarés, et qu’ils ont erré ainsi plusieurs jours jusqu’aux limites de la jungle. S’y enfonçant ils sont arrivé jusqu’ici et se sont fait passés pour un méhari de commerçants.
La Reine de Méroé ne tient pas à entrée en conflit avec Rome, et recherche même à se concilier le Centurion Caïus. Elle fournit donc à la cohorte une escorte militaire pour conquérir les terres de ses ennemis au confluent du “Nil Blanc“ et du“Bahr-El-Ghazal“ : une terre d’immenses marais dont personne ne connait l’issue, où la végétation se transforme en jungle insondable et où les sangsues pullulent. L’expédition pénètre donc dans ce labyrinthe forestier. Les géographes notent en détail tout le chemin parcouru. La moiteur et la terre spongieuse rendent la progression difficile. Cyclope, l’esclave de Rufus, en profite pour s’éclipser et “rejoindre“ les siens. Les Romains vont toujours plus loin vers le Sud et traversent de nombreux villages où ils se ravitaillent et où les Ethiopiens affirment leur autorité. Dans les marécages la troupe finit par s’égarer : les hommes meurent de dysenterie, de morsures de serpents et de l’infection des plaies mal soignées. Pour l’anecdote le Préfet accompagnant les soldats meure tué par un hippopotame qui charge la troupe. Caïus décide de continuer toujours plus loin pour trouver la source du Nil et surtout une sortie à ce méandre de liane et de sables mouvants. Après plusieurs semaines passés dans les marais les Légionnaires trempés, dévorés par les insectes, sans vivres et à bout de force commencent à gronder. Rufus conseille à son ami de faire demi-tour afin d’éviter une mutinerie. Par chance, entre deux rochers, un éclaireur trouve une source. Ce n’est pas le Nil, mais les Romains s’en contenteront. Caïus décide que c’est la “Source“ tant convoitée et après en avoir pris toute les coordonnées cartographiques le Centurion annonce à la troupe que leur mission est accomplie. Les hommes de troupe sont de nouveau motivés, et grâce à la discipline de fer qu’instaure Rufus les Romains refont sans encombre le chemin inverse. En repassant par un village hostile la cohorte délivre plusieurs prisonniers dont le pauvre Cyclope que ses congénères avaient emprisonné en vue de le mettre à mort : après tant d’années d’absence il était à leurs yeux devenu un étranger.
Au printemps 63, une centaine de Soldats Romains font leur entrée dans Alexandrie. C’est tout ce qu’il reste de l’expédition Romaine qui, sur son retour, a du de nouveau combattre les nomades du désert, et supporter la faim et la chaleur. Caïus rentre à Rome un mois plus tard pour faire son rapport à l’Empereur. Il l’informe qu’il faudrait au moins 10 légions (60 000 hommes), soit la moitié de l’Armée Romaine, pour conquérir l’Ethiopie et sécuriser durablement le désert. Néron est vexé : il pensait conquérir l’Afrique avec une poignée de soldats. Ses rêves de débouchés sur la Mer Rouge Méridionale s’effondrent. Caïus est chassé de la cour. Il finira par rejoindre son ami Rufus. Sénèque consignera par écrits l’histoire de l’expédition pour en garder une trace.
Les Sources du Nil captiveront encore longtemps les Européens, et pendant 18 siècles aucun explorateur Occidental ne pénètrera plus loin au Sud que les troupes de Néron. Le 21 avril 1618 le Père Paez, un missionnaire, croit avoir trouvé les Sources du Nil dans la même région que Caïus. Son erreur est démontrée en 1839 par une expédition Egyptienne commandée par Selim Ibrahim qui atteint le village de Bor sur le Nil Blanc, après avoir passé le “Sudd“ (les marais) où s’était perdue la cohorte Romaine. En 1856, les Anglais Burton et Speke tentent à leur tour de trouver les Sources du Nil. Partis de l’île de Zanzibar ils atteignent le Tanganyika. L’île de Zanzibar et le Tanganyika forment aujourd’hui la Tanzanie. Speke est convaincu que le Lac Victoria est la source du Nil. Francis Burton est mandaté par la Reine pour trouver les origines du grand fleuve. Il recrute des porteurs en Afrique et la colonne des deux Anglais s’enfonce dans la savane puis la jungle. Burton tombe malade, et les porteurs désertent tous peu à peu l’expédition qui les conduit en terre inconnue. Speke continue seul son périple en terre hostile. Le 3 août 1858 il parvient au lac après avoir descendu le Nil. Il lui reste à prouver son hypothèse. En 1862, Speke accompagné de l’explorateur Grant, son “copain“ à la ville, entreprend de démontrer ses dires en suivant le cours du fleuve qui sort depuis le Nord du Lac Victoria, pendant que Samuel et Florence Baker, un couple d’explorateurs, remontent le Nil vers le Sud. Leur rencontre a lieu le 15 février 1863 à Gondokoro. La preuve est faite. Il aura fallu 20 siècles pour résoudre l’énigme des Sources du Nil. |
|  | | Berold

Age : 40 Inscrit le : 29 Sep 2007 Messages : 216 Localisation : Bailly 77
| Sujet: Ailleurs absolu Ven 23 Mai - 14:42 | |
| La Terre Creuse ou Holwel Tlehre.
« ....La terre est creuse. Nous habitons à l'intérieur. Les astres sont des blocs de glace. Plusieurs lunes sont déjà tombées sur terre. La notre tombera. Toute l'histoire de l'humanité s'explique par la bataille livrée entre la glace et le feu. L'homme n'est pas fini, il est au bord d'une formidable mutation. Elle lui donnera les pouvoirs que les anciens attribuaient aux dieux. Quelques exemplaires de l'« Homme Nouveau » existent dans le monde, venus peut-être d'au-delà des frontières du temps et de l'espace.... »
Une plongée dans l'ailleurs absolu :
Les miracles, les pouvoirs extra-sensoriels, l’horoscope et tout ce qui se rapporte aux fantômes et autres superstitions me laisse plus que dubitatif. Tout comme les prévisions météorologiques. Dieu existe-t-il, y a-t-il d’autres dimensions, des mondes parallèles, les esprits de la forêt veillent ils sur nous, etc…? Dieu a créé l'homme à son image. L'homme a créé les dieux à son image. Donc l'homme est un dieu ? Mais dieu est il asexué ? Est il exclusivement un homme comme le pensent les juifs, les chrétiens et les musulmans, ou bien est il une femme : la Déesse-Mère ? Bien des questions sans réponses qui ne trouvent leur écho que dans la science fiction et la parole de gourous et des sectes : le « Temple du Peuple » de Jim Jones, la « Porte du Paradis » de Marshall Applewhite, les « Davidiens » de Vernon Howell, l'« Église de Scientologie » de Lafayette Ron Hubbard (ami de Aleister Crowley, sataniste bien connu), le « Comité des 300 », le « Prieuré de Sion », « Skull & Bones », dont font parti Bush et Kerry, le « Temple Solaire » aux nombreuses ramifications. Autant de confréries qui recherchent l'absolu dans un élitisme de classe sociale et, ou de spiritualité dans le secret le plus complet. Cependant, parmi tout ce délire pseudo-scientifique (et n'en doutons pas économique) une théorie a retenue mon attention : celle de la Terre Creuse, et de tout ce qui en découle. Ainsi donc....
Le 18 avril 1818, le capitaine Jno Cleves Symnes de l’armée des États-Unis, habitant l’Ohio, révéla au monde que d’après ses observations : la terre est creuse. Nous n’habitons pas à l’extérieur mais à l’intérieur du globe terrestre. La terre n’est pas convexe mais concave. Nous vivons à l’intérieur d’une sphère rocheuse, et au dessus et par delà : c’est le roc. Une masse rocheuse oppressante qui s’étant à l’infini. Nous sommes seuls et enveloppés de roc, de pierre.
La vie se trouve plaquée sur la surface interne de la sphère par les radiations du soleil qui est une énorme boule de gaz qui se trouve en suspension au centre de la sphère. La couche d’air respirable fait 60 KMs de hauteur (produite par les arbres) puis se raréfie jusqu‘au vide absolu où se trouve la lune, un morceau de roche qui s’est détachée et qui gravite autour du soleil, et l’univers fantôme qui est une masse de poussières bleutées qui en passant devant le soleil donne la nuit. L’ombre de cette masse de gaz sur la lune fait les éclipses.
La théorie de Symnes fut longuement étudiée. On en parla dans les universités, à Washington, et ses dires furent publiés dans des livres jusqu’en Europe. Pendant la première guerre mondiale l’aviateur allemand Bender fut fait prisonnier en France. Comme il n’avait rien d’autre à faire il se mit à lire. Un jour il trouva des ouvrages parlant de la Terre Creuse. Il finit par être convaincu de la théorie de Symnes. Après la guerre, étant parmi les amis de l’as allemand Göring, il lui exposa toute la théorie de Symnes et, de fil en aiguille, cela arriva aux oreilles de Hitler. Le führer fut séduit par l’histoire de Bender, si ce n’est par Bender lui-même. Avec des soutiens financiers la thèse de la Terre Creuse, reprise par Bender, fut publiée dans tout le Reich. Elle devint très populaire au cour des années 1930 et des scientifiques allemands se mirent à croire en l’existence de passages vers d’autres sphères habitées. Toujours cette vieille peur d’être seuls dans l’univers. Peur ou complexe? Ainsi, plusieurs expéditions eurent lieu dans le monde, encore sources d'aventures à l'époque, à la recherche de mystérieux passages. Ces expéditions étaient régies par l'Ahnenerbe, une « société de recherche »fondée sur l'héritage des ancêtres. Elle était biensûr chapeautée par Himmler : grand ordonnateur de toute la mystique du 3° Reich, qui voulait rompre avec l'église chrétienne découlant du judaïsme.
Militairement la théorie de la « Terre Creuse » se traduisit par plusieurs applications :
En 1942, le docteur Hans Fishar, avec un commandement ss, alla installer sur l'île de Rugen des radars dans le but de détecter les mouvements de la flotte anglaise ancrée en Écosse à Scapa Flow : la réflexion des ondes radar sur la paroi rocheuse aurait ainsi localisé les navires britanniques. L'expédition fut jumelée avec la recherche d'un passage souterrain.
Plusieurs autres expéditions suivirent celle de Rugen pour trouver le passage dont parle Jules Verne dans «Voyage au centre de la Terre». Toutes ces expéditions furent supervisées par le général Karl Haushoffer. Il est bon de revenir un instant sur ce singulier personnage :
En 1914, il est général et attaché militaire à Tokyo. Il prend contact avec les membres d'une société secrète japonaise : le Dragon Vert. Ses adeptes auraient le pouvoir de prophétie et de télépathie. Seuls trois occidentaux furent admis dans cette «société», dont Haushoffer, qui s'initia aux sciences occultes. Pétri de mysticisme et à la recherche d'êtres supérieurs il rentra en Allemagne avec la certitude que les peuples nordiques descendent des aryens du Tibet. Ceux ci auraient migré dans l'Himalaya depuis le désert de Gobie. Une branche des aryens aurait alors décidé de poursuivre sa route plus au nord sous la conduite de Wotan (Odin) et de son (sa) compagnon (compagne) Freyr (Frejya). Ce couple adopta un fils: Thor. Wotan en son palais-demeure, où il vivait entouré de femmes (les walkyries), accueillait les guerriers qui avaient bien combattu pour que ceux ci profitent des «bienfaits» de la vie dans son paradis (Walhalla). Wotan, comme tout chef germain (idem chez les celtes) se déplaçait à cheval (sleipnir) accompagné de chiens. On lui prêtait des dons de prêtre, de sorcier, et il inventa un alphabet des signes rectilignes appelés : rûnes. Wotan était entouré par des corneilles, ou corbeaux, qui chez les esquimaux symbolisent leur dieu. Freyr, être androgyne, organisait la vie du peuple : il / elle fit défricher la terre et cultiver les champs. Wotan et Freyr furent ils le premier couple homosexuel de dieux lors de leur divinisation ? Cela n'aurait rien d'étrange chez les nordiques, ceux ci ayant une ouverture d'esprit beaucoup plus libre que par la suite les latins devenus chrétiens. Thor, lui, menait les guerriers au combat contre les Jotems (les Géants) et les ennemis de son peuple, semant sur son passage le chaos et brûlant tout par le feu. Certains aryens migrèrent ensuite sur l'île de Thulé, île mystique, qui est considérée comme le berceau de la civilisation nordique : les Teutons, dont descendent les germains et donc les Allemands. A son retour en Europe, Haushoffer voulut prendre une part active dans la reconstruction de son pays. Il fut l'un des membres fondateur du parti nazi. Il est l'homme qui donna à Hitler les fondements de sa politique raciste, avec comme base : l'homme aryen supérieur à tous. Non pas qu' Hitler est eu besoin d'Haushoffer pour promouvoir sa politique raciste, mais Haushoffer lui apporta les « preuves » du bien fondé de celle-ci.
Comme il fallait un symbole au parti, Haushoffer proposa la Svastika : croix gammée multi- branches, symbole des aryens du Tibet. Le nom vient du sanskrit, su : bon, et asti : être. Ce symbole se trouve pratiquement partout sur la terre. Une rûne de poursuite décrivant le soleil, une boule de feu ou une comète dans sa course. On retrouve ce symbole en Inde où il est signe de chance et figure sur les maisons, en Asie ainsi que chez certaines tribus amérindiennes où la croix représente la migration de ces tribus ( les indiens Hopis ) : le milieu de la croix symbolise le centre de l'univers, Tuwanasavi, et les branches les quatre éléments que sont la terre, le feu, l'eau et l'air. Ce serait le centre magnétique et spirituel formé par la jonction des axes nord-sud et est-ouest le long desquels les dieux enverraient leurs messages vibratoires aux humains et contrôleraient la rotation de la terre. On retrouve la Svastika en Égypte, en Irlande, et en Scandinavie où elle représente le marteau de Thor. Au final Hitler lui préféra une Svastika tournant en sens inverse. Haushoffer avait comme assistant un certain Rudolph Hess. Il le présenta au führer, et celui ci devint le secrétaire particulier de Hitler, lors de son internement en prison après son putsch manqué en Bavière.
En 1943, Haushoffer organisa l'expédition Condor pour trouver au Tibet un passage vers une autre Terre Creuse où devaient vivre des hommes supérieurs à l'homo sapien. Ces hommes supérieurs seraient partis, il y a des milliers d'années du désert de Gobie pour trouver refuge sous terre, dans la chaîne montagneuse, face à une terrible catastrophe : le déluge, une météorite géant ? Plusieurs expéditions officielles avaient déjà eu lieu au Tibet dans les années 1930 sous la direction de Ernst Schafer, un explorateur, directeur de l'institut « Sven Hedin », pour rassembler des données sur la population locale et ses pratiques culturelles. Il ramena en Allemagne des écrits sacrés et des livres anciens. De leur côté les Anglais et les Américains menaient eux aussi des recherches vers ces fameux passages vers d'autres mondes. Mais rien n'a filtrer sur leur aboutissement ou leur échec.
Le général Haushoffer s'engagea aussi dans la recherche de savoir quel peuple était le plus aryen. Les spéculations s'arrêtèrent très vite : les scandinaves étant, en théorie, de race plus pure que les allemands, et certains russes, descendants des vikings (« rus » voulant dire « homme qui vient du nord » en slave), plus purs que les germains. Cela n'allait pas dans le sens de la doctrine du 3° Reich, et les recherches furent abandonnées.
Après la guerre, Haushoffer pourchassé, et dont le monde irrationnel s 'était écroulé, se réfugia en Asie où, après avoir tué sa femme et écrit un poème, il se suicida à la manière japonaise. Le fils du général fut l'un des acteurs de l'attentat contre Hitler en 1944.
Concrètement la théorie de la Terre Creuse dévoyée par les nazis eut pour conséquence les exils de scientifiques comme : Einstein, Teller et Fermi qui rejetaient les thèses de Symnes. De plus, pour les nazis, les trois savants s'engageaient sur la voie d'un univers complexe et infini. Un univers de lumière et de progrès pour tous, ouvert à tous. |
|  | | Berold

Age : 40 Inscrit le : 29 Sep 2007 Messages : 216 Localisation : Bailly 77
| Sujet: Ailleurs absolu 2 Ven 23 Mai - 14:43 | |
| Le troisième reich fut l'ouverture à la magie néo-païenne sur son sol, et dans le monde pour de nombreux savants. Ainsi, plusieurs clubs de réflexion se distinguèrent comme la Loge Lumineuse ou la Société du Vril, ou Wril. , la Rose Croix, la société de Thulée, la Golden Dawn.
La Loge Lumineuse regroupait des « scientifiques » qui pensaient que le corps humain était habité par le vril. Le vril est quelque chose qui ressemble à l'âme et qui est le nerf de notre divinité possible. C'est une énorme énergie intérieure dont nous n'utilisons qu'une infime partie. Le vril aurait servit à former le langage, à base de sons et de claquements, qu'utilisait le peuple de l'Atlantide, pays mythique qui aurait disparut avec sa civilisation dans, ou par delà l'océan. Les origines de cette loge remontent en 1917, lorsque quatre médiums ( 3 hommes et 1 femme) auraient par l'entremise d'une pierre violette-noire trouvés le moyen de rentrer en contact avec des mondes lointains, des dimensions parallèles ou des civilisations anciennes. Ils y seraient parvenus grâce à la lumière du Soleil Noir, qui serait invisible pour le commun des mortel. La tradition veut que ce groupe, qui opère de nos jours conjointement avec la Société de Thulée, ait réussi à recevoir des informations de sources extraterrestres. C'est ainsi qu'ils purent construire une soucoupe volante en 1939. L 'emblème de la loge est un soleil noir. La loge monta plusieurs expéditions au Tibet entre 1926 et 1942, et entra en contact avec des moines, adeptes de Agarthi. En 1929, plusieurs moines virent s'installer en Allemagne où ils fondèrent la Société des Hommes Verts : leur chef, le Moine aux Mains Noires, était connu pour lire l'avenir. Il devint l'un des conseillers de Hitler. En entrant dans les ruines de Berlin, en 1944, les russes découvrirent les cadavres des moines qui s'étaient suicidés. Dans les camps de concentration, des médecins nazis n'auront de cesse de trouver le vril. Des pseudo-médecins pour une pseudo-science qui n'auront comme résultat que l'horreur et le crime.
Un autre groupe de «savants» se placent pourtant au-dessus des autres : ceux croyant à la thèse de « La Glace Éternelle » ou Welteislhere, ou encore Wel et la théorie des Dernières Lunes. Cette thèse est simple : « nos ancêtres sont devenus forts dans la neige et la glace. C'est pourquoi la croyance en la la glaciation de l'ensemble de la terre est l'héritage de l'homme nordique ». Le chef de file de ces savants fut Hans Horbiger, un autrichien. On parle d'horbigérisme. Les scientifiques les plus sensés s'amusèrent, dans un premier temps, de toute cette fantaisie prônées par les nazis en réaction à ce qu'ils nommaient « la physique juive d'Einstein ». Mais ils devinrent inquiets quand le Wel commença brusquement à devenir un puissant mouvement populaire, voire politique, dans les cercles élitistes du régime allemand. Avec l'ascension définitive de Hitler comme reichführer au pouvoir, le ton des membres du Wel devint menaçant : « il fallait croire en Horbiger ou l'on était mis sur la touche du monde scientifique ». Le Wel, comme tout ce qui touchait à l'ésotérisme était protégé par Himmler, et les nazis ne se génèrent pas pour dire : « comme on avait besoin d'un enfant autrichien pour remettre les politicien juifs à leur place, on avait besoin d'un autrichien pour purger le monde de la science juive ». Horbiger fut le seul être vivant à traiter Hitler d'imbécile en public suite à une conférence du savant où le maître de l'Allemagne voulut faire de l'humour quant à la théorie de la Glace Éternelle. Horbiger avait comme assistant l'anglais Bellamy et ils travaillèrent tous deux sous la direction du docteur Hans Robert Scultetus. Il y eu de par le monde des milliers d'adhérents à la doctrine de la Glace Éternelle. Celle-ci est la suivante : Dans l'espace il n'y a que le froid et la glace. Cela provoque des déplacements de masse et un jour la lune finira par tomber sur terre. Mais avant elle se rapprochera et de ce fait les eaux des océans se rassembleront en un seul, noyant là les terres et cernant les plus hautes montagnes. Les êtres vivants encore en vie, soulagés de leur poids par l'attraction lunaire, grandiront. Les rayons cosmiques plus puissants agiront sur les gènes et les chromosomes, et l'on verra apparaître de nouvelles races. Ensuite, la lune se rapprochera encore et éclatera. Ce sera l'apocalypse annoncée : le crépuscule des dieux ( des hommes ? ) et le grand silence. Au réveil de l'humanité seuls les meilleurs auront survécu.
Plusieurs lunes sont déjà tombées sur terre. La première à être tombée a créé la vie avec l'apparition des dinosaures et des « Géants » : les dieux. En tombant, cette lune est donc à l'origine des êtres vivants. Il y a plus de 900 000 ans, une seconde lune est apparue dans le ciel terrestre. Avec la montée des eaux, les Géants se hissèrent vers les sommets rocheux : c'est la civilisation de la première Atlantide. Les Géants créèrent ainsi cinq cités situées en Nouvelle Guinée, au Mexique, en Abyssinie, au Tibet et dans les Andes avec la cité de Tiahuanaco, aujourd'hui à plus de 4 000 mètres d'altitude. Les disciples d'Horbiger y trouvèrent les vestiges d'un port avec des traces de sédiments maritimes.
Quand la seconde lune est tombée ce fut la fin de la première civilisation des Géants. Cependant, certains d'entre eux survécurent et la vie reprit son cours sur une terre dévastée jusqu'à l'apparition de la troisième lune. Avec une nouvelle montée des eaux, les rois Géants fondèrent la deuxième Atlantide, celle dont parle Platon, dans l'océan atlantique nord avec sept cités. Les hommes, protégés par les Géants, prospéraient à leurs côtés. Ils les craignaient, les respectaient et certains les vénéraient. La chute de la troisième lune se situe il y a 150 000 ans. Elle marque la fin des Géants et le retour de l'humanité, livrée sans ses maîtres, à la bestialité des âges sombres. La terre restera sans lune pendant 13 800 ans. Il y a 12 000 ans la terre capta un nouveau satellite : notre lune actuelle, la quatrième. Avec son arrivée une catastrophe se produisit : notre globe eut son axe changé, la rotation de la terre fut perturbée, il y eut un glissement des pôles magnétiques, sa forme se renfla aux tropiques et les mers du nord et du sud refluèrent vers l'équateur. L'ère glaciaire commença dans l'hémisphère nord et la montée des eaux fit disparaître les vestiges de la deuxième Atlantide qui disparut, avec les derniers « dieux », engloutie. C'est le déluge de la bible dont parlent les Hébreux. Les nordiques évoluèrent donc dans la neige et le froid dont ils sortirent plus forts.
La théorie de la « Troisième Lune » (en référence au troisième reich) eut des applications pratiques durant la seconde guerre mondiale. Ainsi, avant d'envoyer les V2 sur Londres, les savants nazis étudièrent ils si le vol des engins, ou fusées, dans la « stratosphère glaciaire » ne ferait pas tomber la lune sur terre avant son heure. Il va sans dire que cela surprit le général Walter Dorn Berger qui supervisait les tirs expérimentaux. Dans les camps de concentration le docteur ss Sigmund Rascher procéda à des expériences aussi perverses qu'inutiles quand à la résistance humaine au grand froid. Il fut le premier « docteur de la mort » à demander des cobayes humains pour ses expériences. A la fin de la guerre les allemands finirent par l'exécuter (c'est dire) face à l'ampleur horrifiante que prenaient ses travaux.
D'autres spécificités ésotériques trouvèrent leur écho au court de cette période :
La croyance dans les médiums, le Pendelforschong, très en vogue en France dans les années 1930, les astrologues ou les sourciers, connut son heure de gloire une fois encore avec les nazis férus d'ésotérisme. Hitler et Himmler avaient un médium personnel. Il s'appelait monsieur Führer (ça ne s'invente pas). Avec l'ascension de Hitler, Mr Führer devint plénipotentiaire des mathématiques, de l'astronomie et de la physique du reich. Pour le lancement de l'opération « Zitadelle », le 5 juillet 1943, ce fut Mr Führer qui donna le signal du début de l'offensive après avoir effectué de savants tirages de cartes. On connaît le résultat.... En 1875, à New-York une russe mystique du nom d' Héléna Blavatsky créa la Société Théosophique qui étudiait la « Théosophie » : la sagesse divine de dieu, et notamment la théorie sur l'évolution des l'homme. Sous la férule du général américain Henry Steel Olcott la société s'installa à Madras, en Inde. Une branche des théosophes prit racine en Allemagne en 1884, et fut plus tard contactée par les nazis pour communiquer avec d'éventuels visiteurs venus de l'espace et, ou des humains réincarnés messagers de l'au-delà. A la même époque, fondée par le baron Rudolf Freiherr Von Sebottendorff en 1920, la « Société de Thulé » dont l'emblème est une Swastika sur une épée prônait le fait que la race nordique était supérieure aux autres car elle descendait d'extraterrestres ayant échoués sur la mythique terre arctique : Ultima Thulé. La société voulait replacer sur les trônes d'Europe les hérités de la dynastie Mérovingienne, supposés être les descendants de Jésus et de Marie-Madeleine. Au V° siècle les descendants de Jésus installés dans le sud de la France se seraient unis aux rois Francs, et auraient perduré sous Sigebert IV, avec ensuite Guillem de Gellone, ancêtre de Godefroy de Bouillon. Hitler s'opposa bien sûr au projet, et le Vatican rejeta le fait que Jésus ait pu avoir des enfants. Par la suite un membre de Thulé, Johan Van Helsing, aurait découvert une soucoupe volante extraterrestre dans la forêt noire en 1936, et la société réorienta ses activités sur la communication avec l'au-delà. Après la guerre des membres de Thulé entrèrent dans la clandestinité pour opérer des assassinas contre les juifs et les communistes.
Que reste t il de toute cette dyschronie : les théosophes n'ont pas disparu. Ils appartiennent de base, par leurs réflexions sur le monde, à de nombreuses sectes tournées vers la nature et la pureté des races. Toujours est il que ce style de pensée fondée sur les principes de base d'un ésotérisme, mélange de racisme et de vieilles légendes, glane des membres attirés par de vieux dogmes, la recherche de pouvoir, le prestige et l'appartenance à une élite. Pour en finir selon Horbiger le prochain satellite que captera la Terre est la planète Mars. Les théosophes sont toujours à la recherche du Graal et de la Lance de Longenius, enterrée sous le Stadium de Nuremberg durant la seconde guerre mondiale pour donner la victoire aux allemands.
Pour ma part je crois en la bonté de l'homme même si il est capable des pires atrocités. Le paradis se trouve sur terre, n'en doutons pas, et notre immortalité tient du fait de notre capacité à nous reproduire en transmettant ce qu'il y a de meilleur en nous. Si nous avons fait dieu à notre image alors son imperfection est notre plus grand regret à avoir. Quand à ma foi elle tient en une chanson : « Avant que l'ombre.... ». Les sociétés, les groupuscules, les confréries qui opèrent dans le plus grand secret tendent tous et toutes vers un élitisme de rigueur. Un élitisme social, de réflexion sur le monde ou de race qui sous la férule d'un ou de plusieurs individus régissent la pensée, sinon la vie communautaire du groupe. La mise en place d'un système à forte autorité, oserai je dire fasciste, et accepté par tous les membres renforce l'implication de chacun dans des activités et des soumissions de corps et d'esprit difficilement acceptable par tout un chacun dans une société démocratique, laïque et parlementaire. D'où le secret. _________________ t'casses pas le pipolet |
|  | | |
| Page 11 sur 11 | Aller à la page : 1, 2, 3 ... 9, 10, 11 |
| | Permission de ce forum: | Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
| | |
| |